Énée était allongé sur le dos, les yeux fermés.
Il ne savait plus où il était.
De son ancienne vie, il ne lui restait rien. Il était passé d'Officier dans la Sixième Légion Romaine a ivrogne dans les rues de Rome. Comment c'était arrivé? Facile; la guerre. Il avait été faire la guerre contre Carthage, avec ses compagnons, et il était l'un des rares survivants de sa Legion. Couvert de honte et jeté dehors de l'armé, il s'est mit a boire, et a boire, jusqu'a ne plus rien avoir.
Alors un bon jour, il en avait eu assez. Il avait pris sa cape en laine, sa toge blanche et ses sandales, et il était sortit. C'était l'hiver, alors il marcha emmitoufflé dans sa cape.
Pendant deux jours, il marcha sans but. Et alors que le froid menacait de finnalement faire ce que les carthagineois n'avaient pu faire, il trouva un porte. N'ayant rien a faire, il alla donc passé la porte.
Puis c'est le néant..
Il ne se rappelait plus s'être endormi. Il ne se rappelait de rien, a pars de vagues souvenirs. Et de son nom. Énée.
Alors il ouvri les yeux.
Énée était allongé dans de l'herbe, fixant un ciel bleu et dégagé. Cet endroit était trop idylique pour être vrai. Était-il mort? Chose certaine, il n'était pas a Rome; c'était l'hiver quand il était parti.
L'ancien centurion se leva lentement, et il remarqua alors qu'il ne portait que sa toge et ses sandales. Il avait même perdu son glaive, dernier souvenir d'une vie détruite.
Il fit un pas et sentit quelque chose sous son pied. Il baissa les yeux et vit un sac, avec une lannière de cuir. Curieux, il ouvrit le sac. Il y avait de l'argent, mais pas des pièces romaines. Et il y avait de la nourriture.
Il allait marcher quand il sentit un regard sur lui. Il se retourna, prêt a se battre...Et il vit un faucon, sur une branche, qui le fixait. Sans le savoir, le nom Caius se forma dans l'esprit du romain. Le faucon vola jusqu'a lui et attérit sur son épaule. Étrangement, le Romain se sentit lié a cet animal.
Le soldat leva alors la tête et décida de ce lancer dans cette nouvelle aventure. Au loin, il y avait un village. Alors voilà sa destination. Le soldat en lui renaissait, car il avait enfin un objectif.
(hrp: vers le camp des gitans)