Quitte à donner l'exemple, voici ma fiche de personnage faite à partir de ce questionnaire... N'oubliez pas, c'est Zääl le personnage qui parle !
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Description physique.
1. Quel est ton genre ?Je suis un mââÂÂÂââle.
2. Quelle est ta race ?J’appartiens à l’antique civilisation des Hommes-Lézards, les Liézacoalth de la terre tropicale de l’est, des êtres nés de l’union entre une race saurienne douée de consciences et d’humains qui donnèrent cette incroyable et subtile civilisation, aussi raffinée qu’effroyable. Nous avons beaucoup de rituels liés à nos croyances religieuses, et le plus terrible implique d’arracher le cœur d’un homme pour le dévorer, afin de contenter les dieux et repousser la fin du monde.
3. Quel est ton âge ?Dans mes voyages, le temps n’a pas d’importances : Les journées peuvent devenir plus longues ou plus courtes que les nuits. Quand j’ai habité pour un temps les terres du nord, j’ai perdu la notion d’années et de mois, tant les jours et les nuits duraient longtemps. Je doute que je connaisse mon âge exact, mais je ne pense pas être très vieux… Je dois peut-être avoir 21 ans comme je peux en avoir 28.
4. Quelle est ta taille ?Un mètre quatre-vingts deux… (1m82)
5. Quel est ton poids ?Soixante dix-neuf kilogramme de muscles et de peau. (79 kg)
6. Quelle est la couleur de tes cheveux ? Quels cheveux ? Etant recouvert d’une peau écailleuse, il y a peu de place pour que des poils y poussent… Néanmoins, mes ancêtres hommes oiseaux, tribu contemporaine aux hommes lézards, m’ont légué une profusion de petits pics formant une « chevelure » robuste et piquante. Ces « cheveux » sont d’une couleur châtaigne, presque auburn. Cette luxuriante forêts s’aiguillons se retrouve en moindre mesure au niveau de mon bas-ventre, d’ailleurs.
7. Quelle est la couleur de tes yeux ?Mes yeux sont d’une couleur noisette très profonde et très marquée. Des petites rainures de suie parcours mon iris, ce qui est synonyme de Chance dans la culture de mon peuple.
8. Quelle est la couleur de ta peau ?Mon corps est recouvert d’écailles et comporte donc plusieurs coloris. Mais la dominante est acajou et vert menthe. Les écailles de mon ventre et de mes cuisses intérieures sont d’une couleur plus blanche, presque verte d’eau.
9. As-tu des tatouages ?Pas vraiment, ma peau écailleuse est trop élastique et solide pour qu’une aiguille de tatoueur ne réussisse à la percer et mes mues annuelles m’empêcheraient de conserver un tatouage pendant longtemps. Néanmoins, il m’arrive que, durant les grandes occasions, par exemple les festivals ou carnavals je m’inspire des peintures de guerres des chasseurs hommes lézards pour me peindre de longues bandes de couleurs variables sur le corps mais toujours unies en une seule teinte. Toutes mes « peintures » seront d’une seule couleur, même si elle peut changer.
10. Si oui, que représentent-ils ? Où se trouvent-ils ?Le plus souvent, je me peins des bandes de couleurs rouges ou bleues partant du haut du coups jusqu’au bas du dos en suivant la colonne vertébrale. Je me peins ensuite des motifs en spirale autour des yeux, des poignets, des jambes et du ventre. Les bandes droites représentent les arbres de la jungle natale de la civilisation Liézacoalth
11. As-tu des cicatrices ?Je dois en avoir, certainement. Mais ma condition de tireur d’élite me permet de me tenir loin des combats rapprochés. J’en ai donc peu.
12. Si oui, où et pourquoi ?J’ai une coupure au niveau du cou, héritée d’un combat contre un tireur d’élite ennemi, lors de la guerre entre l’Empire Oriental et les barbares venu du nord-ouest. J’étais cloué dans la neige, à la recherche de ce rival à la grande réputation. Au cours d’une longue nuit où le blizzard et la neige mordait ma peau et mes yeux, nous avons fait feu tous les deux presque en même temps, j’ai dû le toucher en premier, ce qui a dévier légèrement son tir et m’ouvrant très légèrement le côté gauche du cou. Je crois que j’ai aussi une grande cicatrice au niveau du flanc droit, héritée des suites d’une opération chirurgicale lors de mes années passées dans les îles, où, ayant par mégarde avalé les fruits empoisonné d’un arbre côtier, les insulaires durent me droguer et m’ouvrir le ventre et vider le contenu de mon estomac pour me permettre de survivre. Cet épisode à énormément augmenter mon respect pour les sorciers docteurs et pour le talent des insulaires à des métiers dont on ne soupçonnable pas leur maîtrise.
13. Quelle est ta façon de te déplacer ? (Boitant, pas rapide, normal, etc.)On me dit souvent que je fais des pas un peu plus grand que la normale. J’aime aussi protéger mes mains et les tenir lorsque je marche, et je trouve toujours un moyen de les mettre dans un de mes sacs, ou dans des poches.
14. As-tu d’autres signes distinctifs ? (Tache de vin, handicap, boucle d’oreille, anneau pénien, etc.)J’ai reçu comme héritage de la culture de la civilisation homme lézard un goût certain pour les anneaux et les boucles dorées. J’ai actuellement deux « perles dorées », des boucles sphériques, profondément plantées au niveau de mon arcade sourcilière gauche ainsi qu’un certain nombre de boucle accrochées autour de mon fanon gulaire, véritable signe distinctif chez les mâles de mon espèce. Je porte aussi des bracelets de divers métaux autour de mes poignets et de mes chevilles. J’ai aussi une queue assez longue que je dois tenir recourbée vers le haut en milieu urbain pour ne gêner personne. Lorsque je suis seul, je la détends, afin de me reposer.
15. Comment es-tu habillé le plus souvent ?Je porte des chemises amples et chaudes, et le plus souvent un tabard d’une couleur discrète. Le fait est que la présence d’une queue et l’articulation particulière de mes chevilles m’empêche de porter des pantalons. Pour compenser, je m’entoure les jambes de bandages blancs ou de morceaux de fourrure et cache mes attributs masculins du mieux que je peux. Sur mes vêtements, et dés que j’en ai l’occasion, je peints des figures antiques et culturelles : Des dieux serpents, des esprits aérien et autre formes géométriques runiques.
16. Combien de temps passes-tu à te pomponner ?Je n’ai pas le temps de passer du temps à me « pomponner », mais je tiens à rester propre. J’aime, lorsque ma fortune ou mon temps me le permet, prendre de longs bains chauds où je me détend autant que je me lave. Si, au cours d’un voyage, je commence à me sentir trop « sale », j’essaye de trouver une rivière ou une cascade afin de me laver rapidement, mais toujours prêt à bondir sur mon fusil.
17. Accordes-tu de l'importance à ton apparence ?A part tenir à l’éclat de mes écailles, non.
Description morale18. Donne trois valeurs morales que tu juges indispensables ?Clairvoyance, loyauté et intelligence.
Clairvoyance car l’anticipation de son propre futur est la clé de la réussite et garantit la paix intérieure et extérieure, permettant d’atteindre un stade d’indifférence face à l’imprévu indispensable pour conserver intact son esprit.
Loyauté, car c’est la plus grande noblesse : Être fidèle à ses principes ou à ses
promesse, ne pas céder à la facilité d’être flexible et hésitant.
Intelligence, car elle est la clé de tout : Elle permet de comprendre le monde et de
s’élever par la philosophie et la connaissance.
19. Donne trois vices que tu juges impardonnables ?Orgueil, xénophobie, bassesse.
Orgueil car elle conduit à la recherche du pouvoir, à la tyrannie et à la vanité inutile. Elle provoque la chute des rois et l’ascension des tyrans. Pire ennemi des gens d’Hamkara’n.
Xénophobie, car elle provoque le renfermement et la violence, on haïs les gens pour le plaisir de se sentir meilleur.
Bassesse, car elle conduit à la dépravation, à la transformation des gens en porcs et non en êtres pensants.
20. Quelles sont tes trois principales qualités ?Je suis les valeurs morales que j’ai énoncées. Je suis aussi un excellent tireur et je paye l’extrême attention à ce que, lorsque j’utilise mon fusil, la première cartouche atteigne toujours sa cible. Je suis, en outre, très patient. On me dit aussi souvent qu’à ma manière de parler et d’agir, tout en douceur et de façon théâtral, tiens d’une certaine noblesse d’esprit ou d’éducation poussée. Sans doute héritée de ma longue éducation dans le respect d’autrui venu de l’Empire d’Orient. Enfin, je suis audacieux et je n’hésite pas, il faut agir ou s’abstenir, mais il n’y a jamais d’essais.
Donc… Pour résumer, disons qu’en plus d’être loyaux à mes principes, je suis patient, éduqué ou noble d’esprit et audacieux.
21. Quels sont tes trois principaux défauts ? Quels sont tes traits de caractère, donc. On me reproche souvent mon individualisme poussé qui me force à agir seul et dans mon propre intérêt. Mais c’est aussi un de mes principes, car la fortune individuelle ne vient pas de l’aide d’autrui, mais de sa propre capacité à offrir ses talents. Mon amour pour l’or et les pierres précieuses est aussi connu, et cette avarice me pousse parfois à me lancer dans des projets qui peuvent paraître étrange à première vue. J’aime l’éclat des pierres et la mélodie des pièces d’or remuées. Enfin, j’ai souvent tendance à ne pas m’attacher à un lieu, ce qui comprend les femmes. J’aime séduire, il est vrai, et me plaît dans les plaisirs libertins et charnels. Pour faire la synthèse de ces défauts, on peut me qualifier d’individualiste, d’avare et de Don Juan.
22. Quelles sont les cinq choses que tu préfères ? Ce que je préfère par-dessus tout, ce sont les voyages, pour la diversité des cultures, les changements de mœurs et la connaissance qu’ils m’apportent. J’aime aussi les pierres précieuses pour leur éclat et leur unicité, et plus particulièrement cette pierre que je recherche tant : l’œil du tigre. J’adore les femmes pour leurs grâces et leur fraîcheur. J’aime le raffinement de l’esprit, les belles villes et les bonnes gens, l’intelligence et la noblesse et apprécie tout particulièrement le théâtre. Enfin, j’aime la nuit pour son calme, sa douceur et sa tranquillité… Mais aussi pour ses innombrables étoiles aussi brillantes que les diamants.
23. Quelles sont les cinq choses que tu détestes ?
Je haïs être sous les ordres de quelqu’un d’autoritaire et d’obséquieux, qui passe son temps à donner des ordres et à se pavaner en se croyant être le chef. Je n’aime pas les engagements longs qui me retiennent trop longtemps en un même endroit où je finirai forcément par me lasser. Je n’apprécie guère les voleurs, les bandits et ces psychopathes qui n’ont aucune noblesses et qui privilégient la facilité de s’accaparer les richesses des autres sans aucune autre finesse que la force brute. Je n’aime pas mauvais livres et mauvaises gens, qui passent leur temps à boire et forniquer en éructant tels des porcs se noyant sous leur propre crasse. Enfin, je n’aime guère les enfants et leurs balbutiements intempestifs et leurs cris absolument agaçant… Un enfant sage est un enfant si-len-ci-eux.
24. Que penses-tu du Bien et du Mal ? Le bien et le mal dépendent essentiellement de point de vue. Si je suis un engagé comme espion au service d’un petit seigneur, mon travail peut être considéré soit comme une garantie de la paix, soit comme le meilleur moyen d’assassiner un personnage important. Je considère comme Bien les choses qui ne portent pas atteintes à l’intégrité physique ou morale d’autrui et les concepts garantissant la liberté et, étrangement, la répartition des richesses. Tandis que le mal correspond à la folie d’un gouvernement, au meurtre, au vol et à tout ce qui s’oppose au concept de liberté.
25. Que penses-tu de l'Ordre et du Chaos ? Personnellement, je pense que rien n’est vraiment « ordonné » et que tout est chaos : La forêt et ses arbres formant un labyrinthe verdoyant, la cité et ses habitants hétéroclites, le monde et ses climats et continents différents. Tout est chaos, et c’est une bonne chose, car le chaos apporte le changement permanent.
26. Es-tu croyant ou athée ? Pourquoi ?
Je crois à l’existence de l’âme et des esprits : Les arbres possèdent une âme propre, comme les animaux. Leur repos est primordial pour que les esprits soient heureux et nous apporte leurs bienfaits : La chance appartient à ceux qui plaisent aux esprits, qui honorent les morts et les ancêtres. Je crois à cet animisme car je pense que ma chance s’explique grandement par le fait que j’ai toujours honorés les esprits des animaux et gens qu’il m’est arrivé de tuer. J’ai toujours témoigné un grand respect à la forêt et je bénis les jours pluvieux où la pluie m’offre une source dans une feuille pour me désaltérer.
27. Que respectes-tu ?Je respecte les esprits et les ancêtres ; je respecte les femmes et les gens raffinés ; je respecte les rois et les grands seigneurs. En vérité, je me pose comme seul juge pour savoir qui ou quoi est bon à respecter ou pas.
28. Que ne respectes-tu pas du tout ? Les voleurs, bandits et simplets passant leur vie à boire et à manger ; l’avarice et le gain facile ; la justice aveugle et les concepts ennuyeux. Mais il y a une chose qui arrive à me plonger dans une rage bouillonnante et dans une colère profonde : Qu’on me mente, qu’on me trompe ou qu’on joue l’imposteur devant moi.
29. Que penses-tu du mariage ? De la chasteté ? Le mariage n’est pas une mauvaise chose en soi, mais je ne pourrai survivre à l’ennui que procurerait de rester toute une vie avec la même partenaire.L’amour existe, mais je préfère aimer toutes les femmes qui ont les grâces sublimes et l’âme noble. La chasteté est, par contre, n’est qu’un interdit stupide : Pourquoi se priver d’un plaisir aussi naturel et délicieux que celui de la chair ?
30. Quels sont tes loisirs préférés ? Je voue une féroce adoration pour les jeux de dés : Ces petits cubes colorés portant des chiffres sur leur face que seul le hasard et la chance fait tourner. Je pourrai passer des heures à faire tourner des dés en essayant de deviner le chiffre qui sortira. J’aime aussi lire des romans philosophiques
compréhensibles et j’aime mener des recherches sur les civilisations antiques ou disparue. Je passe aussi beaucoup de temps à chasser, d’une part pour l’entraînement qu’il procure, d’autre part pour la richesse qu’il apporte. Mais la chose que j’aime le plus au monde : Voyager. Par bateau, par cheval ou à pied, j’aime m’enivrer de nouveaux paysages, de nouveaux lieux, de nouvelles cultures. J’aime approfondir les connaissances que j’ai sur un pays en l’explorant plus en détail, quitte à y passer quelques années. Une paire de dés et un chemin vers de nouveaux horizons, voilà mes loisirs favoris.
31. Qu'attends-tu de ta vie d'aventurier ? J’attends de ma vie qu’elle m’apporte richesse et connaissance, nouvelles sensations et nouveaux souvenirs… Voilà ce que j’attend de ma vie : Honorer les dernières volontés de mon Grand-Père et devenir aussi riche que sage, aussi cultivée que baroudeur.
32. Quelles sont tes craintes ? Je crains surtout de décevoir mes ancêtres et les esprits, aussi attache-je une grande importance à les honorer afin qu’ils continuent de veiller sur moi et qu’ils ne me maudissent pas.
33. De quoi as-tu peur ?Je suis surtout mal à l’aise devant des flammes non maîtrisées et surtout à proximité d’un volcan. Je n’ai qu’une envie, c’est de m’enfuir en courant. Je n’ai peur de rien d’autre, à part peut-être briser l’urne funéraire de mon grand-père, mais sa solidité à déjà font ses preuves et j’ai confiances. Pas même la mort ne me fait peur, car je sais que les esprits sauront récompenser les efforts que j’ai déployé durant mon vivant pour les contenter.
34. Qu’est-ce qui te remonte le moral ?Lorsque je suis en peine, je chercherai toujours la douceur et le charme d’une maîtresse aimante à celui d’une bouteille d’alcool. Une partie de dé peut me réconforter, mais rien ne me remonte plus le moral qu’une nuit passée avec une charmante demoiselle… Ma tristesse s’intériorise, et il m’arrive rarement d’être en colère sauf si on me ment où on joue l’imposteur, dans lequel cas j’exprime cette rancœur à celui qui m’agace par tous les moyens possibles et réalisables, de la menace… A son exécution.
35. De quoi es-tu le plus fier ? Je suis fier d’avoir continué l’œuvre de mon Grand-Père en voyageant et en utilisant le fusil qui se transmet de génération en génération dans notre famille, et je suis heureux d’être considéré comme une personne éduquée et cultivée. Heureusement pour moi, la condition de mercenaire et le fait d’être sous les ordres de quelqu’un m’a appris l’humilité et la loyauté, me tenant à l’écart des dangers de la vanité et de l’orgueil.
36. Es-tu plus à l'aise en milieu urbain ou rural ? A vrai dire, je suis plus à l’aise dans la forêt ou la jungle. Je me sens à l’aise j’y peux déployer à loisir toute la longueur de ma queue écailleuse. J’aime l’atmosphère particulière de la forêt ou de la jungle inextricable, mais j’apprécie aussi la vie qui s’anime dans une cité. En fait, je me sens chez moi dans la forêt, mais j’ai besoin du contact humain pour ne pas sombrer dans la folie de l’ermite.
37. Jusqu'où irais-tu pour de l'or ? Tant qu’il y a de l’or ou des pierres à la clé, je suis prêt à faire n’importe quoi ne mettant pas ma propre vie en danger et ayant un minimum de bon sens : Je suis un mercenaire, pas un voleur, ni un psychopathe tuant pour piller. J’ai déjà tué pour de l’or, j’ai espionné des rois pour des saphirs, j’ai fait de la contrebande pour des émeraudes… Je veux qu’on me respecte pour mes talents et qu’on me paye pour les utiliser, pas les utiliser pour prendre ce qui ne m’appartient pas.
38. Pour quelle(s) cause(s) serais-tu prêt à donner ta vie ?La mienne. Je ne m’occupe guère des considérations politiques et des causes religioso-métaphysique. Je ne m’occupe et ne m’occuperait que de moi, et ce jusqu’à ma mort.
39. Penses-tu que tu vivras vieux ? Notre peuple, la civilisation Liézacoalth, à la réputation de vivre très vieux. Mon grand-père est mort de vieillesse à l’âge respectable de 124 ans. Je suis prudent et je me soigne bien, je pense donc que, si je continue sur cette voix, j’atteindrais moi aussi un siècle d’existence, peut-être plus.
40. Préférerais-tu être riche, puissant ou renommé ? Je préfère de loin être riche. La gloire m’intéresse, mais dans une moindre mesure, car je préfère mener une vie riche et anonyme plutôt qu’une vie de souffrance simplement pour qu’on se souvienne de moi après ma mort.
Je fais souvent ce même rêve, où j’entre dans une sorte de cathédrale en ruine et où une sorte de petit écrou tombe devant moi alors que j’avance dans la nef… Dans ma main et au soleil, cet écrou se transforme en pièce d’or, et bientôt des centaines de milliers de pièces d’or chatoyantes tombent lentement du ciel jusqu’à mon réveil, moi, tournant dans le hall de l’église sous une pluie de pièce dorées en riant comme un bienheureux… Mais je me demande toujours… Si une pièce est en réalité un écrou… Comment tiens la charpente de l’église délabrée ?
41. Comment te trouves-tu ? Je suis assez fier de ce que je suis devenu : Un mercenaire itinérant, désireux de voyager autant qu’il peux, rencontrant les plus belles créatures et amassant les plus fabuleuses richesses.
42. Quel est ton but principal ? Mon but principal est de vivre dans la fortune et le luxe, tout en étant cultivé et philosophe. Je ne désire pas faire l’étalage de mes richesses, mais devenir riche me permettrait d’accélérer mes voyages et de me payer les objets d’art les plus intéressants.
43. Quel est ton but ultime ? Mon but ultime serait de surpasser mon Grand-Père en allant plus loin que lui dans ses voyages. Pour l’heure, je me contente de suivre ses traces, mais j’espère qu’un jour je repousserais les limites de l’exploration jusque dans les contrées les plus secrètes et mystérieuses.
44. Quel est ton idéal ?Mon idéal ? Mon Grand-Père, devenir plus grand qu’il ne l’a été et plus riche qu’il ne l’a imaginé.
45. As-tu d'autres aspirations ? Je pense souvent à trouver en certaines villes, en certain port une maîtresse qui comprendrait mes idéaux et me laisserait voyager à ma guise sans me retenir, une maîtresse qui me donnerait une raison de revenir à un certain lieu pour l’aimer et la chérir. Je pourrai ainsi trouver une nouvelle raison de poursuivre mes voyages pour ramener le plus de souvenirs et d’histoire à ma
concubine.
46. Qu'attends-tu de la vie ?J’attends de la vie et des esprits qu’ils m’apportent richesse et sagesse, ainsi qu’une longue et heureuse vie.
47. Qu'est-ce qui t'as poussé à devenir ce que tu es ?Mon admiration pour mon Grand-Père et mon devoir de respecter mes ancêtres en les honorant par mes actions. Ma famille a un héritage de voyageur, j’en serai le digne héritier.
48. Jusqu'où serais-tu prêt à aller pour atteindre cet idéal ? Comme pour l’or, je ne laisserai personne me mettre des chaînes ou me barrer la route, et je tenterai par tous les moyens d’arriver à ma destination.
49. Comment agis-tu dans l’absolu ? Dans l’absolu et dans la nécessité la plus extrême, il m’arrive de braquer mon arme sur tout et n’importe quoi, espérant trouver la source du danger et l’arrêter d’une balle. Si ce danger est incontrôlable, je sauve ma vie avant celle des autres et, s’ils périssent, j’honorerais leurs âmes. Si nous mourrions tous, qui pourraient sauver nos âmes et permettre aux esprits de nous retrouver et de nous guider vers l’au-delà ? Qui permettraient aux dieux et divinités de retrouver leurs adeptes pour les juger ?
50. Tes pires cauchemars ? Il m’arrive souvent, lorsque je rêve de l’église délabrée et de la pluie de pièce, que ce rêve se termine en horrible cauchemar : Alors que les pièces d’or tombent, je réalise qu’en réalité elles ne sont qu’une illusion, que de stupides et banals écrous utilisé pour visser la charpente… Mais alors que je lève la tête pour constater les dégâts, le lourd toit métallique me tombe droit dessus… Je me réveille alors, en sueur, incapable de prononcer le moindre mot pendant plusieurs minutes. Il m’arrive aussi de revivre cet épisode tragique de mon enfance, où la cité des arts et des lettres des Liézacoalth fut ensevelie dans un torrent de lave. Je vois des gens brûler et gémir, alors que je n’avais pas vécu directement ce tragique évènement.
51. Accordes-tu de l'importance à ce qu'on pense / dit de toi ? Connaître sa réputation, en temps que mercenaire, permet de savoir qui nous engagera. J’accorde donc beaucoup d’importance à ce qu’on pense ou dit sur moi. Je tiens à ce qu’on me reconnaisse comme quelqu’un de confiance, comme un mercenaire servant les rois et les seigneurs. Je fais donc attention et choisit le plus
souvent mes propres employeurs, bien entendu, quand on m’emploi pour un travail sale de vol ou d’assassinat, je trouve toujours un moyen de doubler à un moment ou un autre mon employeur.
Description sociale52. Quelle est ton nom ?Mon nom complet est Zääl’Mändsä’Ään, ce qui signifie littéralement « Brûlure de Salamandre »
53. Qui sont tes parents ? Ma mère et mon père adoptifs étaient des hommes-lézards véritables. Mais en réalité, mon père adoptif était le frère de mon véritable père, donc mon oncle. Mon père biologique était un voyageur, et un jour, il eut une aventure avec une marchande des terres du sud qui conduit à ma naissance. Voulant me protéger de ses nombreuses absences et souhaitant me mettre à l’abri de la discrimination des autres humains, il me confia à mon oncle… Se faisant alors passer pour mon « Grand-Père ».
54. Que font-ils ? Mon oncle et ma tante (mes parents adoptifs donc) étaient d’habiles tailleurs, brodant les plus beaux vêtements. Ma mère était une marchande des terres du sud et mon Grand-Père, lui-même issu d’une union bâtarde entre homme-lézard et femme-oiseau, était un très grand voyageur solitaire. Il avait pour surnom « Ecaille des Mers » dans l’Empire Oriental, tant ses voyages et ses explorations étaient célèbres.
55. As-tu des frères et soeurs ? Que font-ils ? J’ai une cousine que je considère comme ma grande sœur qui était une chasseuse très douée. J’ai aussi eu une petite sœur, mais elle mourut deux ans après sa naissance lors de cette terrible éruption qui noya ma famille adoptive presque toute entière, laissant comme seuls survivants ma grande sœur et moi-même. Je n’ai aucune nouvelle de ma grande sœur, mais je prie régulièrement les esprits des ancêtres de veiller sur elle.
56. Quelles sont tes relations avec eux (parents - frères - sœurs)?Toute ma famille est morte ou portée disparue… J’ai donc du mal à avoir quelconque relation avec eux. Néanmoins, je prie souvent pour le salut de leur âme.
57. As-tu une maison à toi ? Sinon, où loges-tu ? Étant un mercenaire nomade, je me loge le plus souvent soit chez l’habitant, soit dans une auberge jusqu’à ce que j’amasse suffisamment d’argent pour me louer une petite habitation. Étant donné que je ne m’installe jamais pour très longtemps au même endroit, je n’ai jamais eu de problème de loyer… « Impayé. »
58. Comment gagnes-tu ta vie ? Je suis un mercenaire itinérant, je vis donc de mes talents. J’ai été employé comme chasseurs personnel d’un roi, comme espion, comme soldat, comme tireur d’élite, comme éclaireur, comme garde du corps, comme forgeron, comme docker, comme chasseur de trésor… Tout dépend de la situation, je suis suffisamment polyvalent pour trouver toujours trouver quelque chose à faire et être payé en retour.
59. Es-tu heureux ? Je ne me considère pas comme « heureux » ou « malheureux », je vis ma vis et passe aux travers des peines et des souffrances du mieux que je peux. Mon arrivée à Phandoras m’a néanmoins redonné le goût de la découverte et mon amour pour cette ville ne cesse de grandir de jour en jour.
60. As-tu des amis ? Évidemment… La condition de mercenaire permet de lier des liens avec beaucoup de gens et je compte quelques conquêtes féminines à mon actif… La plus récente étant une couturière argonienne habitant dans Phandoras.
61. En as-tu beaucoup ? Le général Hiuwang Sang, dirigeant les troupes d’infanteries de l’Empire Oriental, m’a un jour invité à boire le thé avec lui, signe qu’il m’estime beaucoup. Je me suis aussi lié d’amitié avec une des Reine des Neiges et avec certains chefs indigènes des îles de l’ouest… Mais je prend grand soin à choisir qui sera considéré comme un ou une « ami » ou non.
62. As-tu des ennemis ?J’en ai eu, oui.
63. En as-tu beaucoup ?Plus maintenant.
64. Qui sont-ils ? Des cibles ou des rivaux… Certains ont eu plus de chance que d’autre et ont réussi à s’enfuir suffisamment loin pour que je perde tout intérêt à continuer leur traque.
65. Comment vois-tu ceux qui t'entourent ? Je fais peu attention à ceux qui m’entourent dans le sens où s’il ne me demande pas quelque chose directement ils n’ont aucune « valeur » pour moi dans le sens où il m’est inutile de m’intéresser à leur vie et leurs déboires. Seuls ceux que j’apprécie, comme par exemple mes maîtresses, sont ceux dont je m’entiche le plus et dont la santé ou le quotidien m’intéresse.
Préférences sexuelles66. Quel est ton type de femme/homme ? J’aime les femmes plus jeunes que moi de quelques années… Et, comme je ne connais pas vraiment mon âge, les jeunes femmes entre 20 et 25 ans sont mes « types » préférées… Je les aime belles et d’agréable compagnie, cultivée et raffinée, intelligente et clairvoyante. Je ne cherche pas de futures mariées ou de mère en puissance et je préfère me choisir une amante dont je m’attache et me détache rapidement et sans heurt. En ce qui concerne les « espèces », j’y fais peu attention… Mais la peau des humaines est plus tendre et douce que celles des autres espèces.
67. Es-tu plus du genre (grivois - coincé - timide - refoulé…) Disons que j’aime les plaisirs de la chair et je ne suis pas du genre à me refuser une femme par un principe austère et castrateur. Néanmoins, je m’interdis la grivoiserie qui est l’opposée du raffinement et de la culture. J’aime les charmes de la séduction et de la possession toute en fines manœuvres et en douces paroles.
68. As-tu des tabous sexuels ? Ma liberté étant tout ce qu’il y a de plus cher, je m’interdit de donner des ordres à ma compagne et je refuse qu’on me dicte ma conduite. Je n’aime pas être dominé comme je refuse d’être le maître de ma partenaire.
69. Es-tu un dragueur invétéré ? Insensible ? J’aime m’attacher à des femmes dans tous les pays où je vais. Ces amours me permettent d’ouvrir mon esprit à une culture de l’amour et de l’épicurisme impossible à approcher sans… « Recherches sur le terrain ». On me considère « Don Juan », je réponds « amour des femmes et de leurs charmes. »
70. Ton activité sexuelle est ? (Effrénée - incontrôlable - limite violeur - à en prendre des drogues pour te calmer…) Disons qu’elle est « changeante »… Pendant les longues années passées dans les royaumes du nord, les amours étaient rares à cause du froid et souvent extrêmement lente et douces. En revanche, sous le chaud climat des îles, là où les femmes sont découvertes… Les unions charnelles étaient souvent multiples en une seule journée et parfois avec plusieurs demoiselles différentes.
Autres71. Quelle est ta nationalité ? Je suis un Liézacoalth, un Homme-Lézard nés sur un bateau et élevé dans les jungles du continent de mon peuple : La Luxtrie, loin… Loin à l’est d’ici.
72. Où as-tu passé ton enfance ? Dans la cité des arts et des lettres de la civilisation Homme-Lézard, aujourd’hui en cendre, qui se nichait au creux d’une caverne gigantesque à flanc de volcan.
73. Manges-tu épicé ou fade ? Salé ou sucré ? Amer ou acide ? J’aime manger épicé, acide et sucré… Ce goût me vient de toutes ces senteurs l’orient qui ont bercées ma formation de soldat dans l’Empire d’Orient. Mon plat préféré, entre autre, est une brochette de veau grillée façon carbonisée, avec des poivrons, piments et tomates.
74. Quel est ton train de vie ? Je supporte mal la routine, aussi je préfère prévoir ma journée en même temps qu’elle se déroule. Si j’ai envie d’un bain, je le prends, si j’ai envie de chasser, je pars en forêt, si j’ai soif, je bois… Je n’aime pas le principe « d’horaires » pour tel ou tel actions.
75. Quel sont tes rêves, tes fantasmes ? J’ai déjà décris mes rêves précédemment… Devenir riche est un de mes rêves principaux et tous ce qui tourne autour de l’or et des pierres précieuse fait parti de mes fantasmes.
76. Comment définirais-tu ta vie ? Comme une longue suite d’évènement que nous devons rendre unique et délicieux. Seuls les fous ne voient pas en la vie une bénédiction, un moyen de se délecter des meilleurs plaisirs en évitant les souffrances. La mort n’est d’ailleurs pas une fatalité, puisque je pense humblement que, lors de nous cessons de vivre, les esprits nous guident vers un au-delà qui nous correspond où nous nous régalons des plus enivrants plaisirs avant de nous réincarner en une autre enveloppe charnelle.
77. Qu'aimerais-tu être si tu n'étais pas toi ?Personne, je suis et resterai moi-même, jusqu’à la fin.
78. Comment te définirais-tu en trois qualificatifs ?Elégance, prudence, audace.
79. Si tu as le temps, place ici ton autoportrait :Ce sera fait… Quand j’aurai le temps.
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